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Article mis en ligne le 29 août 2008
dernière modification le 24 juin 2015

 PUBLICATIONS EN FRANCAIS

Au Service du Pavillon de Saint André d’Alexandre Plotto

contenu très détaillé ici.

L’odyssée des KOUGOUCHEFF de Irina Kougoucheff
Edition Pay & Terroirs

Lorque la Horde d’Or fut dispersée par Tamerlan, les héritiers de Gengis Khan se fixèrent de part et d’autre de la Caspienne. L’éphémère Khanat de Kasymov, bordant la principauté de Moscovie, est le berceau supposé des Kougoucheff, issus de Kougouch dont la filiation est attestée depuis le XVème siècle. Ses fils portent le titre de Mourza et reçoivent des apanages du Prince de Moscou Vassili III, père de Ivan le Terrible.

Après les expéditions et conquètes d’Ivan IV, leur fidélité au Tsar est scellée par l’intégration dans la noblesse russe. Il faudra attendre le XVIIème siècle pour que les Kougoucheff de cette lignée se rallient à la religion orthodoxe. En service à la cour de Moscou, ils prendront enuite le chemin de Petersbourg où des fonctions officielles les attendent.

Dans ses grandes lignes l’histoire des princes Kougoucheff était connue, notamment à travers les études de Nicolas Ikonnikov et de Jasques Ferrand.

Au-delà des épreuves vécues par les siens au cours de la Révolution, Irina Kougoucheff a tenté de rétablir le lien entre le grandes heures familiales et l’exil, grâce aux recherches de Mikhaïl Katine-Yartsef, généalogiste moscovite spécialisé dans ce domaine après l’ouverture des archives.

Les annexes : cartes, tableaux, listes généalogiques et index des noms propres, établis avec rigueur, guideront le lecteur sur le parcours à travers les siècles d’une dynastie venue des plaines de l’Asie Centrale.

Diedouchka, mon grand-père, de Nicolas YOUMATOFF
Editions Presses de Valmy, 2006, 238 pages

Ce livre parle d’un Diedouchka né en France au début des années 20 du siècle dernier, lorsque ses parents émigrèrent dans notre pays, au moment de la révolution bolchévique.

Lorsque les troupes allemandes arrivèrent, il quitta clandestinement la France, fit un séjour dans les géoles franquistes...Il fera partie des commandos spéciaux et poursuivit l’occupant jusqu’aux bords du lac de Constance.

Ce récit est celui du manuscrit racontant les vingt-cinq premières années de son existence, manuscrit qui fut remis à son petit-fils à l’occasion de son 25ème anniversaire.

Il s’appelait Vlassov, de Jean-Christophe BUISSON
Editions Jean-Claude Lattés, 2004, 267 pages

Auteur d’une biographie du général Mikhailovitch, Jean-Christophe Buisson s’essaie au roman avec un sujet passionnant et encore contreversé : le choix du général Vlassov, passé de l’armée rouge à la lutte contre l’URSS aux côtés des nazis.

Présenté comme un roman, l’ouvrage supporte les conséquences de ce choix. Tout comme les études historiques récemment publiées en Russie, il présente le mérite d’éloigner le général de la présentation caricaturale qu’en faisaient les soviétiques.

Le corps expéditionnaire russe en France, de Georges GOROKHOFF et André KORLIAKOV
656 pages et plus de 1000 photographies inédites

A ne pas manquer !

Place de Kalouga, chroniques de Russie 1991-1994, de Madeleine MAILLARD
Editions Hybride, 2004, 270 pages

Madeleine Maillard est l’épouse du capitaine de vaisseau Yves Maillard, ancien attaché naval à Moscou. Son récit est vivant, plein d’impressions personnelles puisées dans une vie diplomatique dont l’auteur n’a pas voulu, à l’évidence, être l’otage.

Le Pacha
Editions GRASSET, 405 pages

Il s’agit de la réédition par les Editions GRASSET des mémoires du contre-amiral Alexandre Serguéivitch WASSILIEFF, initialement publiées en 1980. Le contre-amiral, lui-même entré à l’Ecole navale en 1938, est le fils de Serguéi Nikolaiévitch WASSILIEFF entré à l’Ecole navale de Saint-Pétersbourg en 1910. Après avoir servi sur le croiseur Rurik, il est affecté à la flotte de la mer noire. Il recevra trente jours d’arrêt et la croix de Sainte-Anne pour avoir fait fabriquer un faux document donnant l’ordre d’appareiller à un dragueur de mines dont les explosifs couleront un croiseur turc.
Alexandre Serguéivitch est le premier officier de marine d’origine russe à avoir reçu des étoiles d’amiral dans la Royale.

La Flotte de la Russie
Editions « Morskoy Peterbourg », 575 pages

Ce livre particulièrement luxueux et réussi sur le plan iconographique est publié par les Editions « Morskoy Peterbourg » en russe et en anglais. Il retrace l’histoire de la flotte au travers des peintres de marine, en six chapitres depuis l’origine. En annexes sont précisés la chronologie de la marine russe, les termes de marine et les biographies des peintres. Remarquable idée de cadeau de Noël pour les amateurs.
Publié sous la responsabilité d’Anatoli RAZDOLGIN, auteur de nombreux ouvrages consacrés à la marine russe dont une histoire de la Marine avant 1917 publiée en Allemagne en 1993.

La Dernière Escale
Sud Editions, Tunis, mars 2000, 309 pages

Le témoignage d’Anastasia Manstein-Chirinsky sur le départ de la flotte russe de Sébastopol, et les conditions de vie des marins et de leur famille à leur arrivée à Bizerte, dernière escale.

 PUBLICATIONS EN RUSSE

La guerre civile en Russie (la flotte de la mer noire)
Editions AST 2002, Moscou, 544 pages, avec des illustrations

On trouve une liste alphabétique d’officiers et la composition de la flotte

La flotte dans la guerre blanche
Editions TSENTZNOLIGRAPHE 2002, Moscou, 607 pages avec des illustrations

L’ouvrage comprend de très nombreuses notices biographiques dont celles de KHRISTOPHOROFF B.I., DONN V.P., PARFENOFF V.D. et D.D., ELATCHINE B.M., SELEZNEFFL.L., TCHERNILOSKII-SOKOL N.I., POGORETSKII V.V., OSTELETSKII P.P., EKK P.S., KOPIEFF M.V..

Le Musée de la Marine (musée central de la marine de guerre)
Editions ART-PALACE , Saint-Pétersbourg 2000

Il s’agit de la réédition du « Musée de la Marine, portant le nom de l’empereur Pierre le Grand », publié à Saint-Pétersbourg en 1909.


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